La Catrina est un personnage populaire de la culture mexicaine ; il s'agit d'un squelette féminin vêtu de riches habits et portant généralement un chapeau, elle est inspirée de la Calavera garbancera dont on ne voit, sur l'illustration originale, que le buste. Nacionalismo y cultura en México 1920 - 1940, Cronología ilustrada de Diego Rivera (1886-1957), Celebran Centenario de La Catrina en el Museo José Guadalupe Posada, Festival Macabro celebrará centenario de La Catrina, La Catrina inicia la celebración del centenario luctuoso de Posada, https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=La_Catrina&oldid=175133634, Article contenant un appel à traduction en espagnol, Catégorie Commons avec lien local identique sur Wikidata, licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions, comment citer les auteurs et mentionner la licence. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Catrinas au tianguis de Tonalá (Jalisco), à l'occasion du Jour des morts en 2018. Une Catrina, exposée temporairement dans le parc de la Villette à Paris en 2015. Le processus de mythification nationaliste du personnage commence dès les années 1920. El libro de la vida catrina se enoja con xibalba - Duration: 1:25. Le peintre mexicain Diego Rivera a repris le personnage au centre de sa peinture murale Sueño de una Tarde Dominical en la Alameda Central[4], terminée en 1948[15]. Statuettes contemporaines, au musée de la ville de León. Catrina par l'artisan Emilio Barocio Yacobo en 2015. Le titre de cette gravure est sujet à controverse : selon plusieurs sources, Posada l'aurait intitulée « La Calavera Garbancera »[4],[10] ; selon d'autres, il n'existerait aucun autre titre originel c'était un poème spécifique au jour des morts dit « calavera literaria » que cette gravure illustrait, dans une feuille de 1913[11] ; le titre de « Calavera Catrina » apparaît quant à lui avec certitude dans l'édition posthume des œuvres de Posada publiée en 1930[12]. En 1925, Jean Charlot publia un article sur Posada intitulé « Un précurseur de l'art moderne : le graveur Posada », considéré par Pierre Ragon comme le texte fondamental du mythe de Posada et de la Catrina[13]. Te Amo y Más - Duration: 2:37. Le mot « calavera » qui lui est souvent apposé, désigne un crâne humain, une tête de mort.
La première apparition d'une "calavera" féminine attribuée à Posada date du 4 novembre 1889 où elle apparait souriante, le crâne couvert de rubans regardant le lecteur de face, sur la page de couverture de la revue "La Patria ilustrada" (N° 44 an VII) [1]. Les spécialistes s'accordent à estimer que la création du dessin de José Guadalupe Posada, représentant un squelette féminin en buste et portant « un chapeau de dame française, orné de plumes d'autruche »[7], remonte à 1912, mais on n'a retrouvé aucun document antérieur à 1913 (voir illustration en tête d'article) qui permette de le prouver[8],[9]. 1:25. Carmen y los superhéroes de la Naturaleza, exposée au Musée Interactif Labyrinthe des Sciences et des Arts de San Luis Potosí (San Luis Potosí) à l'occasion d'une exposition temporaire en octobre-novembre 2019 mêlant le Jour des Morts et les organismes avec des capacités extraordinaires. Elle y apparaît en pied et entièrement vêtue, contrairement au personnage de José Guadalupe Posada, qui n'apparaît qu'en buste avec un chapeau.
Barajas Durán R. : Posada Mito y Mitote, la caricatura política de José Guadalupe Posada y Miguel Alfonso Manilla - Fondo de Cultura Económica (2009) México -, Pierre Ragon signale même que cette tradition iconographique remonte à l'Antiquité, et a été perpétué par le courant, en los huesos pero con sombrero francés con sus plumas de avestruz, Notamment, au musée José Guadalupe Posada d', Sueño de una Tarde Dominical en la Alameda Central, homme paresseux à l'élégance excessive et ridicule, en délaissant et en méprisant leurs origines et les coutumes locales pour se donner l’air d'avoir accédé à un niveau social supérieur à leur condition, José Guadalupe Posada o la invencion de una tradición, José Guadalupe Posada : la línea que definió el arte mexicano, La Catrina: Mexico's grande dame of death, Jose Guadalupe Posada, Calavera Catrina (Dapper Skeleton), Las invenciones del México indio. Plusieurs évènements ont été organisés au Mexique en 2012 pour fêter le centenaire de la création de la Calavera Garbancera, devenue « Catrina »[17].
La gravure de Posada fut reproduite en masse et devint un élément symbolique de l'art populaire officiel et de l'unification culturelle du pays, dans le contexte de la renaissance mexicaine voulue par les gouvernements nationalistes issus de la révolution, qui a forgé à cette époque d'autres stéréotypes mexicains comme le charro ou la china poblana[14]. Reproduit et réinterprété depuis les années 1950 sous de nombreuses formes, ce personnage désormais célèbre sous le nom de « La Catrina » donné par Diego Rivera, est devenu un des symboles de la fête des morts mexicaine[16]. Au cours du XXe siècle, ce personnage a été décliné sous de nombreuses variantes, en particulier depuis sa reprise par le peintre Diego Rivera, et est devenu une figure emblématique de la fête des morts mexicaine et de la culture mexicaine en général. Statuettes contemporaines de cartonería (papier mâché), représentant une Catrina et, en arrière-plan, sa version masculine, communément surnommée « Catrín », au musée d'art populaire de Mexico. Ce personnage de squelette est inspiré de traditions européennes (notamment de l'art macabre médiéval) et peut-être préhispaniques, mais aussi d'autres mises en scène de squelettes)[2],[3]. Parmi les précurseurs des représentations humoristiques de figures contemporaines sous la forme de squelettes, souvent accompagnées d'un poème (une calavera literaria), on trouve le caricaturiste Manuel Manilla (1830-1890)[4], avec lequel José Guadalupe Posada a travaillé dans l’atelier d'Antonio Vanegas Arroyo[5],[6]. Ce personnage, représentation d’un squelette de femme portant un chapeau très élégant, provenant d’Europe et caractéristique de la bourgeoisie porfirienne, a une fonction de memento mori, destiné à rappeler que les différences de statut social n'ont aucune importance face à la mort. Toutefois, Posada a été influencé par les travaux de Manuel Manilla, avec lequel il a travaillé dans l'atelier de Antonio Vanegas Arroyo (es). Diego Luna - Topic 352,728 views.
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